Si depuis vendredi midi quand les six VOR-70 sont entrés dans le détroit de Malacca, la brise de secteur Est-Nord Est s'est maintenue entre douze et huit noeuds (en tournant doucement au secteur Nord), il ne va pas en être de même quand les leaders espagnols vont approcher de la capitale de la Malaisie. Au large de Kuala-Lumpur, le goulet se rétrécit à moins de cinquante milles et les montagnes qui pointent à plus de 2 000 mètres font office de barrière à la mousson. Dès la nuit prochaine (heure française), le vent devrait s'essouffler à moins de cinq noeuds et risque fort d'alterner grains de pluie diluvienne et calmes prolongés. C'est donc la phase la plus délicate à négocier qui se profile à l'horizon et dans ce jeu de loterie, personne ne sait qui va tirer le bon numéro !
Des paysages magnifiques
« C'est un endroit où il n'y a pas beaucoup de vent : il fait très chaud et très humide puisque nous sommes proches de l'équateur (2° Nord), et il y a des courants de marée qui peuvent atteindre cinq noeuds, en sus du courant général généré par la mousson, donc contraire à notre route. Ce sera une navigation fastidieuse avec beaucoup de trafic maritime, des pirates, et plein de cochonneries dans l'eau (bois flottant, cageots, sacs plastiques, filets...). Ce deuxième tiers du parcours vers la Chine impose de sortir indemnes, c'est-à-dire aussi au contact de la flotte... » indiquait le navigateur de Groupama 4, Jean-Luc Nélias.
À quelques dizaines de milles près, les conditions de navigation sont très différentes comme le montre la trajectoire du dernier de la flotte : décalé d'une cinquantaine de milles, Sanya a eu beaucoup de mal à franchir la pointe de Sumatra et depuis, sa vitesse fluctue au gré des risées, de moins de trois noeuds jusqu'à douze noeuds. Et côté stratégie, difficile de se faire une idée précise du bon bord à tirer : à quelques heures, voire quelques dizaines de minutes près, le vent se renforce ou décline et c'est à l'occasion d'une petite bouffée d'air que les Espagnols ont décroché Camper et Groupama 4, puis au lever du jour, Puma... Franck Cammas et ses hommes ont réussi à revenir à vue des néo-Zélandais, mais concédaient en début d'après-midi ce samedi, une vingtaine de milles à Telefonica et une dizaine aux Américains.
Un goulet d'étranglement
« Les paysages sont magnifiques près des côtes, un peu comme la rade de Brest sous les tropiques, mais on a beaucoup manoeuvré depuis que nous sommes entrés dans le détroit de Malacca : c'est épuisant parce qu'il faut déménager toutes les voiles à chaque fois, ce qui représente près de 2,5 tonnes ! Il a fallu jouer avec la brise contraire et les courants moins forts : c'est dur physiquement, surtout avec la chaleur, car il a été nécessaire de casser le rythme de sommeil puisqu'il fallait du monde sur le pont. Les manoeuvres sont douloureuses, plus longues et la fatigue s'accumule... Les deux leaders se sont un peu échappés, mais nous sommes à vue de Camper qui nous a légèrement lâché quand nous avons pris des sacs plastiques dans les appendices. Et il y en a beaucoup qui traînent dans l'eau ! » précisait Charles Caudrelier.
La nuit indonésienne, qui débute vers midi heure française, rend la navigation encore plus incertaine pour repérer les zones de vent puisque la lune est à peine dans son premier quartier et que le jour ne dure qu'une douzaine d'heures. Et avec cette brise faible et instable, il faut souvent changer de voile d'avant pour une vitesse qui a chuté depuis ce début de week-end à moins de dix noeuds. À ce rythme, Singapour ne va pas pointer à l'horizon avant lundi !
Position des concurrents de la Volvo Ocean Race sur la troisième étape Abu Dhabi - Sanya à 1400 UTC (15h00 heure française) le 28/01/2012 :
1. Telefonica à 1462,0 milles de l'arrivée
2. Puma - à 12,3 milles du premier
3. Camper - à 26,2 milles du premier
4. Groupama 4 - à 26,6 milles du premier
5. Abu Dhabi Ocean Racing - à 50,2 milles du premier
6. Team Sanya - à 113,9 milles du premier
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